mercredi 7 novembre 2012

Andalousie : la montée vers Ùbeda

Symbole de l'Andalousie, le taureau et ses grosses... cornes.
Avec les conseils du propriétaire de l'hostal Venta Tomàs dans le petit bled de Almuradiel (300 âmes), je partais confiant vers l'Andalousie, terre du flamenco et des tapas includo avec la boisson :)



Heureux d'être content d'être là...
Je devais toutefois affronter plusieurs obstacles : l'autoroute, les tunnels et la chaîne de montagnes des Despeñaperros qui divise géographiquement la région de la Castilla la Mancha de l'Andalousie.


De la Castilla la Mancha à l'Andalousie.
Ayant pris le chemin des montagnes, j'évitais les tunnels et je pouvais contempler le paysage changer sous mes roues. 



Étonnement, l'écart de température se fit sentir dès les premières 20 bornes passées. 


Quoi de mieux qu'une quatrième crevaison pour profiter du beau temps ! Cette fois-ci, sur l'autovia, une broche a percé mon pneu arrière deux km avant la sortie vers La Carolina, celle me menant vers Ùbeda... Deux heures de marche et de réparation...


Crevaison. Surtout un bon choix pour effectuer la réparation... Sur la glaise, parmi les fourmis...

Toutefois, la route A301 me menant à Ùbeda en valait la peine : des champs d'oliviers à perte de vue, des lacs et des montagnes. Les quinze derniers kilomètres avant d'arriver à mon hostal Victoria (26 EU) furent cependant pénibles... La ville est située sur le flanc d'une montagne, à 757 mètres d'altitude.


Des oliviers à l'infinie.
Un mini pont du Gard...
Soudain, un sol vierge.
La vieille partie de Ùbeda est magnifique, toutefois, son développement périphérique est plutôt chaotique. La pluie s'installe sur l'Andalousie. Je vais devoir réviser mon plan match et éventuellement passer quelques nuits ici.


Ùbeda. La place publique.
Ùbeda. Église.
Ùbeda, ses petites ruelles.
Ùbeda. Ses rues pavées menant à l'espace public.