mercredi 11 juin 2014

Comment nomme-t-on un joueur de ultimate (mise-à-jour) ?

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La réflexion entourant l'existence d'un terme
précis concernant le ''fait de jouer'' au ultimate
fait drôlement débat...
La question se doit d'être posée, notamment si certains joueurs de ultimate sont rémunérés pour plonger et attraper des disques sur un terrain.

Le joueur de hockey est un hockeyeur.

Le joueur de basket-ball est un basketteur.

Le joueur de soccer, un footballeur... et on ne reviendra pas sur ce débat.

Et les joueurs de water-polo ? Ça se complique un peu non ? Et bien, ce sont des poloïstes tandis que les joueurs d'échec se qualifient d'échéquistes.



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Franck, ce grand rêveur...





Et l'ultimate?


La suite sur le blogue de Apo Ultimate.





Le discobole, de Myron.
Suite à la publication de ce billet, une férue d'histoire antique a suggéré le terme unisexe de ''discobole'' pour qualifier le ''joueur de ultimate''.
Cela fait référence à la statut de Myron, '' (...) sculpteur athénien du ve siècle av. J.-C., elle représente un athlète en train de lancer le disque.

Et si on tente de le mettre en contexte, en live : 

(Chap) - Je me trouve actuellement en compagnie de Jérome Boucher, discobole pour le Royal de Montréal depuis 5 ans. Jérome, que pensez-vous du salaire des joueurs au sein de l'AUDL ?

(Jérome) - Et bien, je crois que les discoboles professionnels devraient doubler de salaire et gagner 100$ par saison, notamment depuis que la ligue est passée de 17 équipes en 2014 à 34 aujourd'hui, en 2019. Toutefois, le DG de la ligue, Éric Dion, n'est pas de cet avis.

Et peut-être assisterons nous à la première grève des discoboles...